Transformer l’événementiel de « sensib’action » en expérience d’apprentissage pérenne ?

En 2019 et 2020, Electrocycle accompagnée par IGE a eu l’occasion d’intervenir sur deux expériences événementielles qui ont été poursuivie une fois l’événementiel réussi. Un objectif unique, tenter de répondre positivement à la question : ce qui a été ponctuellement fait serait-il sur la durée utile ?
Quelques éléments de réflexions sur ces 2 expériences en cours.

« L’expérience reparaithon »

2 juillet 2019, après des mois de préparation, c’est le jour de vérité pour une expérience de réparation de vieux smartphones par des salariés non formés. Les smartphones réparés seront alors cédés à des structure de l’ESS.
L’animation encadrée par Rodolphe, Mohammed, et Cyril – avec la participation de membres de repair café Paris – se passe excellemment. Delà, la commande d’un second « repairathon » puis d’autres …
Une initiative ambitieuse « RDVS » est montée dont il faudra trouver les moyens humains et matériels pour développer un écosystème pérenne apte à produire une activité d’économie circulaire impactante. Les aventures sont à suivre sur infognueureka.fr , electrocycle.co et encommun.org.
Les apprentissages déjà nombreux lors de la création de l’activité, s’enrichissent au fur & à mesure de la vie – et de la complexité – de l’initiative RDVS. Le contexte Covid-19 se révèle sur certains aspects un frein mais sur d’autres… un accélérateur.

Les ateliers design circulaire à distance

1er décembre 2020, au moment du second confinement, est organisé par Unis Cité Solidarité Entreprises et IGE un événement à distance sur toute une journée pour :

a. Faire découvrir les activités de recherche et développement de l’association Electrocycle.

b. Poser deux problématiques sur lesquels l’association travaille et qui seront soumises aux collaborateurs.

c. Permettre à des collaborateurs, ne se connaissant pas toujours, de produire en un temps court des livrables éclairants sous un jour nouveau chacune des problématiques traitées.

In fine,

  • Du team building pour l’association qui a dû préparer les problématiques posées, revoir sa manière de communiquer pour rendre compréhensible sa démarche et mieux présenter ses réalisations et limites.
  • Un apport financier pour poursuivre les efforts et une reconnaissance extérieure de l’utilité de la recherche et développement entreprise depuis, pour certains projets, de longues années.
  • Une satisfaction des collaborateurs qui ont pris plaisir à travailler ensemble pour désigner une solution commune avec les données du problème qui leur a été posé.
  • Des résultats qui seront pour partie réutilisés par Electrocycle et/ou qu’elle aura en tête lors des suites des projets en cours.
  • Une possibilité ouverte grâce à un pont événementiel de poursuivre le faire ensemble sur la durée.

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Des réussite événementiels – sources d’apprentissages réciproques – qui pour s’inscrire dans la durée doivent être poursuivit sous d’autres formes. Cela afin de maintenir un lien entre l’association bénéficiaire, l’entreprise financeuse, et ses collaborateurs contributeurs.
Imaginer des solutions ne signifie pas les mettre en œuvre. Viens à un moment, l’étape de l’expérimentation sur le terrain qui se situe entre l’approfondissement du design et l’évaluation de la solution. Puis, s’il y a lieu, sa duplication afin d’avoir un impact significatif à l’échelle d’un territoire.
Seul un engagement pérenne nous semble capable de conduire à des apprentissages réciproques et actions durables. Celui d’Electrocycle serait celui de la transparence au long court sur ses expérimentations open source réalisées dans la limite de ses ressources propres (incluant le temps réduit de ses membres). Mais aussi, celui de la bienveillance et de la structuration de programmes collaboratifs de recherches.
Quel serait celui de l’entreprise ayant lancé l’expérimentation initiale ou de celles s’inscrivant dans le prolongement des expérimentations ?

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