Ce 22 mai 2026 IGE et Electrocycle sont intervenues au lycée Le Rebours auprès d’étudiants en L3 licence informatique et cyber sécurité pour sensibiliser à la sobriété numérique et proposer des pistes d’actions. Quel programme pour le matin et l’après-midi ? Quels résultats ? Quelles suites envisageables ?
Un programme structuré en 2 temps forts
Le matin, nous avons pu étrenner la présentation du groupe de recherche CNRS sous cc by nc sa consacrée à « la sobriété numérique : comprendre et agir » en la complétant de nos expériences personnelles ainsi que d’interventions d’étudiants, chargés préalablement de produire des fiches de penseurs des transitions écologiques.
L’après midi, la piste d’action en faveur de la sobriété numérique du réemploi de smartphones de plus de 4 ans a été explorée à partir… d’une « flash party ». L’atelier d’une dizaine de personnes était animé par Electrocycle. Il portait sur le changement de système d’une flotte de Samsung Galaxy S4 mini. Nous avons utilisé comme support de formation, une BD produite par l’équipe du groupe com’ d’Electrocycle.
Faire comprendre les interactions du numérique avec l’environnement, la société et l’économie
Nous avons conclu cette journée par les messages suivants : Le numérique à des impacts environnementaux, sociaux et économiques majeurs.
Pour répondre aux enjeux écologiques, sociaux et économiques, le « solutionnisme technologique » et le tout numérique seraient des impasses. Il nous faudrait plutôt opter pour le changement des comportements (échelle individuelle) et des modes de vie (échelle des sociétés). La sobriété numérique est un impératif d’après F. Flipo.
Il y a plusieurs difficultés scientifiquement étudiées par les sciences du comportement pour changer ses comportements et nos modes de vie.
Comprendre n’implique pas d’agir. Mais, pour être en cohérence avec soi-même et contribuer aux solutions plutôt qu’aux problèmes, cela peut ouvrir la porte d’une vie plus épanouissante.
On peut agir à son échelle individuellement en adoptant des mesures de sobriété numérique ou collectivement via un/des projets d’établissements en faveur du reconditionnement informatique et de la souveraineté numérique.
Quels suites ?
- Nous reviendrons vers la personne du groupe de recherche CNRS qui nous a fait découvrir la présentation utilisée sur la sobriété numérique et lui remonterons nos retours et suggestions pour de possibles évolutions.
- Nous devrions réitérer, à la rentrée prochaine, cette journée d’interactions avec d’autres étudiants en l’enrichissant avec de nouveaux contenus dont nous discuterions préalablement.
- Il faudrait travailler collectivement sur un quizz d’évaluation post journée sobriété numérique ainsi que sur un sondage auprès des étudiants ayant suivi cette formation. Parmi les questions à poser, déterminer notamment si cela aurait :
- diminué ou augmenté leur éco-anxiété,
- donné l’envie d’agir en s’engageant dans la sobriété numérique, le libre ou/et contribuer au changement de mode de vie en visant la robustesse plutôt que l’efficacité.
Bravo aux étudiants ayant participé à cette journée consacrée à la sobriété numérique. Merci au lycée pro Le Rebours de nous avoir sollicité.